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   mar 14

Quête de mieux-être … la boîte à outils

DES SOINS PERSONNALISES, LORS DE SEANCES INDIVIDUELLES OU EN STAGES …

Magnétisme

Les mains du magnétiseur interviennent comme un scanner qui perçoit les vibrations du corps énergétique, celui qui enveloppe le corps physique et le protège.

Les informations perçues permettent au magnétiseur de détecter les zones de souffrance qui seront à traiter et d’extraire cette souffrance pour nettoyer, réparer, équilibrer, restructurer.

Chromothérapie

Le corps humain, comme tous les êtres, a besoin de lumière pour vivre et se développer.

Pour y parvenir, cette lumière doit circuler harmonieusement pour nourrir les principaux centres de force énergétiques (aussi appelés « chakras » en sanskrit, signifiant littéralement « roues »).

Les 7 principales lumières de l’arc-en-ciel interagissent directement avec les chakras qui sont en rotation et permettent ainsi à l’énergie d’être absorbée vers l’intérieur du corps physique.

Si le corps humain enregistre une souffrance, la lumière va interrompre sa circulation harmonieuse et générer un déséquilibre source de stress. Ce stress va alors fragiliser le cerveau des émotions, le plexus, qui commande le bien-être du corps physique.

Les autres chakras vont certes tenter de compenser cette atteinte, mais généreront alors un déséquilibre énergétique qui pourra cependant être rétabli par des bains de couleurs appropriées qui fondent la chromothérapie, dont l’action fut démontrée par les prix Nobel de chimie en 1988.

Lithothérapie

Si l’être humain est vibratoire, l’univers qui l’entoure aussi, dont les pierres qui le composent. Les cristaux sont les relais de cette vibration provenant à la fois de la terre et du cosmos.

Positionnés sur les chakras, ils amplifient la force énergétique de ceux-ci. Placés sous une lumière colorée, ils amplifient son rayonnement, dynamisant les zones sur lesquelles ils sont positionnés pour accélérer le travail de nettoyage, recharge ou rééquilibrage.

Thérapie sonore

Les sons sont des vibrations perçues par les corps physique et émotionnel. En effet, au-delà de ce que l’oreille entend, la vibration des sons entre en résonance avec le système organique et pénètre les cellules du corps.

Chaque chakra est relié avec une fréquence sonore spécifique qui lui confère son équilibre. En cas de souffrance, la résonance équilibrée des chakras va s’atténuer ou disparaître.

La thérapie sonore va alors irriguer par les notes manquantes les zones fragilisées, permettant ainsi un rééquilibrage nécessaire pour faciliter la communication entre les deux hémisphères.

La thérapie sonore pourra aussi aider à se développer de nouveaux talents ou faciliter la disparition des blocages.

Méthode Panthrax : une boîte à outils intégrée

La pertinence des techniques associées se situe dans leur complémentarité, dans une convergence cohérente qui améliore leur efficacité intrinsèque et accélère donc le traitement des problèmes détectés.

La méthode développée répond aussi à l’exigence de performance souvent attendue d’un point de vue individuel ou collectif : en termes d’efficacité (pertinence des résultats obtenus), de délais (modification rapide des vibrations énergétiques) et de durabilité du nouvel état atteint, pour peu que le sujet traité travaille par lui-même au maintien de cet état.


   mar 07

Beignets de Carnaval

Les beignets de carnaval ont des appellations et recettes différentes selon les régions de France : on parle de « bugne » dans le lyonnais, de « merveilles » à Bordeaux, de « pets de nonnes » en Champagne, de « bottereaux » à Nantes, de « roussettes » en Provence, de « tourtisseaux » dans le Poitou, de « rondiaux » en Sologne…

Pas de nom spécifique en Lorraine d’où me vient la recette simple et savoureuse que je connais depuis l’enfance et souhaite vous livrer. Curieusement, ces beignets se confectionnent dès le début du Carême catholique (du mercredi des Cendres au dimanche des Rameaux), période « maigre » voire de jeûne à d’autres époques … et se consomment durant  40 jours !

Dans une terrine, mettre dans l’ordre 150g de farine de blé, 5 cuillères à soupe de farine de maïs, 1/2 sachet de levure, 30g de cassonnade, 2 oeufs entiers, 1 zeste d’orange, 30g de beurre doux fondu.

Mélanger et fariner la pâte avant de la laisser reposer au moins 2h.

Abaisser ensuite la pâte au rouleau sur une épaisseur de 3mm environ. Découper avec une roulette ou des emporte-pièces de jolies formes. Faire un trou à l’intérieur pour éviter que la pâte ne gonfle trop et empêche une cuisson homogène des 2 faces.

Mettre à chauffer de l’huile de colza et y jeter délicatement les beignets jusqu’à obtention d’une couleur dorée de chaque côté. Eponger sur du papier absorbant. Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace. Consommer tiède aussitôt !


   mar 06

Pissenlits … or du jardin

« Une salade amassons et faisons part à nos amis des fruits de saison » Pierre de RONSARD

Comme le souligne très justement l’ouvrage de Bernard BERTRAND, dans la collection « Le compagnon végétal » aux Editions du Terran (disponible à la librairie du Jardin des Amouhoques de Veules les Roses), « Le pissenlit est l’aliment/médicament par excellence, consommé pour ses vertus thérapeutiques tout autant que culinaires. C’est un tonique amer, doté de propriétés digestives, cholagogues [favorisant la sécrétion de la bile et ayant une action bénéfique sur le foie], dépuratives [facilitant l'élimination des toxines de l'organisme], diurétique [favorisant l'élimination des urines], utilisé depuis la plus haute antiquité ».

Alors, avec toutes ces vertus, comment ne pas échapper pour son bien-être à une cure de pissenlit, mais surtout comment le consommer goûteusement sans que l’amer, ce goût oublié et mal-aimé, ne soit dissuasif ?

Voici la recette que je vous propose, inspirée des salades de mon enfance où j’aidais ma maman à trouver les dents-de-lion, à la sortie de l’hiver, repérant soigneusement ceux qui ont des bouts pointus, seuls comestibles, et qui n’ont pas encore commencé à former un bouton qui donnera le fleuron d’or des prés et prairies.

Après avoir déraciné les pissenlits, bien les nettoyer et les laver généreusement. Les essorer et réserver.

Cuire des oeufs extra-frais fermiers mollets ou pochés. Faire rissoler des lardons de poitrine de porc fumée et, juste en fin de cuisson, ajouter pour un aller-retour dans la poêle des petites coquilles saint-jacques dieppoises ou des noix de pétoncles fraîches.

Préparer une vinaigrette avec 1/4 de vinaigre balsamique, 3/4 d’huile d’olive, moutarde fine en grains, sel, poivre blanc du moulin. Ajouter le jus des lardons et noix de la mer.

Mélanger les pissenlits avec la vinaigrette. Disposer oeufs, lardons et noix de saint-jacques ou pétoncles et servir sans attendre la salade tiède.


   déc 25

Récolte spectaculaire des kiwis 2013 !

La cueillette de kiwis au jardin de la maison d’hôtes s’est terminée début décembre.

Bien tard, direz-vous? Mais avec un automne particulièrement doux, les kiwis ont ainsi pu atteindre leur pleine maturité, avant d’être décrochés de leurs lianes très aériennes qui ont nécessité l’échelle bien des fois. Et puis, la quantité impressionnante de cette année a justifié quelques semaines supplémentaires, car, nous avons récolté … 1330 (!!!) jolis fruits !

Il va maintenant falloir attendre encore quelques semaines pour commencer à les consommer frais, puis les kiwis deviendront dès le printemps de délicieuses confitures, pour régaler tous ceux qui séjourneront dans la maison.

Merci cette année aux jeunes cueilleurs Olga, Angèle et Lothaire !


   nov 20

Mariage Cindy-Florent

Un beau mariage entre deux coeurs amoureux, deux âmes se rapprochant.

Et de belles photos pour immortaliser cet évènement, qui magnifient encore un peu plus la maison d’hôtes choisie pour cadre … celles du talentueux Yann Pelcat et de la propriétaire ravie d’avoir accueilli en sa demeure ce jeune couple!


   sept 27

Cerfs-volants 2012 … de jour et de nuit

Du bout du monde, au bout d’un fil, de papier, de tissu ou d’autres matières, reliés à la terre, guidés par les vents, voguant sur les courants, bravant la pluie et mutant dans la nuit, les cerfs-volants de retour à Dieppe du 8 au 16 septembre, ont une fois de plus mis de la magie dans le ciel et du rêve dans la tête.

Quelques clichés pour s’en convaincre, revivre ces beaux instants volés au vent, ou espérer ne rien manquer du prochain festival qui se tiendra dans 2 ans.


   juil 25

Forêt d’Arques la bataille

Appelée forêt d’Archelles en ses débuts, au temps où elle appartenait aux ducs de Normandie ou à des comtes locaux (lorsque Guillaume le Conquérant en fit don à son oncle Guillaume d´Arques, la forêt d’Arques fut rattachée à la Couronne de France en 1240.

A.u XVe siècle, la Haye d’Arques comptait 2000 arpents. En vertu d´un privilège royal, sa production était d´abord destinée,à l’approvisionnement de la ville de Dieppe en bois de construction et accessoirement en bois de chauffage.
Durant la guerre de Cent Ans, les arbres de la forêt, servirent à fortifier la place d’Arques, les Anglais « doubtant que les gens du Roy, notre sire, qui tenait le siège devant Neufchâtel, ne venissent mettre le siège devant la place d’Arques. »
Lorsque la cité dieppoise fut arrachée des mains des Godons, Charles Desmarets obtint l’autorisation de prélever 3 000 hêtres afin de fortifier la ville.
Les tonneliers l´utilisaient quant à eux pour la fabrication des douvelles. Au XVIIIe siècle, Cavaro, artisan dieppois, faisait transporter le bois nécessaire de la forêt d’Arques jusqu’à son chantier du Pollet à l’aide de gabarres glissant sur la rivière d´Arques (une trace de ces gabarres se trouve das une sculpture en grès au-dessus d’une porte de la rue de la Chaussée). Tous ces tonneaux étaient destinés à la production de cidre certes mais aussi à la pêche et aux provisions de bord de la marine.
Dans les premières années du XVIe siècle, François 1er demanda la réformation de « cette belle et grande forêt en laquelle il y a plusieurs gentilshommes, communautés et autres particuliers circumvoisins d´icelle, qui coupent, abattent, gastent et dépopulent. » Adrien de Dampierre figurait sur la liste des usurpateurs et, à ce titre peu flatteur, fut emprisonné.
Le 21 septembre 1589, entre Archelles et Martin-Eglise, entre la Béthune et la lisière de la forêt, se déroula la fameuse bataille opposant Henri IV et le duc de Mayenne.

En 1694, Dieppe se trouva bombardée par la flotte anglo-hollandaise et l’essentiel de la reconstruction aurait été réalisé avec des chênes issus de la forêt d’Arques.
En 1883, l’Etat concéda deux hectares aux autorités militaires afin ‘y aménager un champ de tir. [...]
En 1925, l’Etat agrandit sa propriété en acquérant le bois de la Baronne, sis à l’ouest du massif.

Début 1941, un chantier s’ouvrait en face de la maison de Rouval où résidait le brigadier, pour y fabriquer le charbon de bois destiné à l’alimentation des véhicules à gazogène ; cette fabrication du charbon de bois se faisait dans des fours en tôle où on entassait environ 5 stères de charbonnettes (les cimes des arbres) que l’on faisait brûler pendant 16 heures pour obtenir 300 kg de charbon de bois. Après le départ des ouvriers, le brigadier surveillait le four.

En 1943, les Allemands prirent possession de la forêt pour y créer un dépôt de munitions ; de part et d´autre de la route forestière Duquesne, on voit encore les trous carrés de 4 m de largeur et de 2 m de profondeur creusés par les prisonniers algériens détenus à l’ancienne salle des fêtes de Saint-Nicolas d’Aliermont et destinés à recevoir les munitions. Le 30 août 1944, les Allemands commencèrent à faire sauter le dépôt de munitions.

Aujourd’hui, la forêt qui est la propriété de l’Etat via l’ONF est une terre de chasses et un lieu de promenades, certaines avec guides. Pour vous donner envie de la parcourir, la galerie photos vous donne un aperçu de sa flore et de ses arbres remarquables.


   juin 25

Verrine de compotée de rhubarbe, fraises à la rose et mousse de chocolat vanillé

Pour composer cette gourmande verrine de printemps, commencer par éplucher la rhubarbe, lacouper en petits cubes et la mettre à cuire à feu doux avec un peu d’eau et du sucre vergeoise blonde. Arrêter la cuisson quand la rhubarbe est moelleuse et confite. Mettre en verrine.

Pendant la cuisson de la compotée de rhubarbe, laver les fraises et les couper en très petits cubes (comme un tartare). Sucrer très légèrement et ajouter de l’eau de rose. Mélanger et mettre au frais.

Préparer enfin la mousse de chocolat vanillé : faire fondre au bain-marie ou micro-onde sans eau 100g de chocolat blanc. Monter pendant ce temps 200g de crème fraîche liquide très froide en chantilly. Lorsque la crème commence à devenir ferme (les batteurs laissent alors une empreinte), ajouter le chocolat fondu et une cuillère à café rase de gousse de vanille.

Dresser la verrine juste avant de servir en positionnant les fraises puis la mousse juste au-dessus de la rhubarbe. Décorer avec des pistaches concassées.

Servir avec des tuiles aux amandes et pistaches et un thé vert sencha nature.


   mai 10

Papillotte cristalline de poissons de mer & légumes croquants

Après un marché de printemps riche de saveurs ( à Dieppe le samedi matin), vous aurez rapporté du poisson de mer blanc et coloré à la chair ferme mais fine : raie, cabillaud, lotte pour le blanc, saumon ou truite pour le rosé, et de beaux légumes verts qui donnent envie d’être croqués : grosses asperges, courgettes, pois gourmands, fèves, …

Préparer la cuisson des légumes : après les avoir lavés, les couper en petits tronçons de 5 à 6 cm au plus (pour les courgettes, ne garder que le pourtour bien ferme et vert, le milieu étant plus approprié pour l’onctuosité d’une soupe). Disposer dans une sauteuse les légumes nécessitant une cuisson plus longue avec 1 à 2 cuillères d’eau et couvrir d’un couvercle bombé en verre, puis ajouter en cours de cuisson les légumes plus tendres. Saler légèrement. Cuire environ 10 mn pour garder le croquant des légumes et réserver.

Préparer les poissons de mer pendant la cuisson des légumes : lever les filets et enlever la peau. Détailler en gros cubes et disposer dans une poêle anti-adhésive. Couvrir de crème liquide 30%MG minimum pour moitié, en commençant par les poissons les plus fermes. Couvrir et cuire à feu très doux quelques minutes, en retournant à mi-cuisson les poissons. Ajouter éventuellement en cours de cuisson les poissons les plus tendres ou ceux qui s’apprécient mi-cuits (les rosés notamment). Saler très légèrement et poivrer avec un poivre blanc très fin et peu fort.

Dresser la papillotte : après avoir découpé dans du papier cristal soigneusement lavé des carrés de 40 à 50 cm de côté, les disposer dans une assiette creuse chauffée. Y positionner délicatement les poissons, puis leur crème réduite et enfin les légumes verts. Ajouter éventuellement quelques herbes fraîches de cerfeuil, coriandre ou thym citron. Fermer aussitôt la papillotte pour conserver la chaleur des ingrédients, en la liant avec du rafia. Ecarter les pointes du papier cristal pour un joli effet et servir avec un vin blanc de Bourgogne aux tanins prononcés mais peu boisé. Déguster des yeux et savourer sans modération !


   mai 01

Tulipes

Histoire

Fleur sauvage poussant spontanément au pied de la chaîne de l’Himalaya, la tulipe arriva à Constantinople au XVI° siècle, au temps de Süleyman le Magnifique, alors que cette contrée était sous domination ottomane.

Pendant longtemps, cette fleur resta l’apanage des riches jardins de Constantinople et fut l’emblème des sultans des plus hautes lignées. Le commerce de cette fleur était jalousement interdit, mais, du fait de sa renommée, la sublime fleur attisa la curiosité et la convoitise des princes d’Europe.

Clusius, Préfet du Jardin Impérial d’Herbes Aromatiques de Vienne, réussit à se procurer clandestinement des bulbes vers 1560 et effectua les premiers croisements à l’origine jaune ou rouge.

Très vite, la fleur si jalousement tenue secrète devient un incontournable dans les jardins princiers d’Europe ; Louis XIV l’adopte ainsi en tant que fleur officielle de la Cour. La mode de la tulipe fait alors l’objet de la création d’une multitude de nouvelles variétés toutes plus belles et rares les unes que les autres. Au XVII° siècle, des bourgeois hollandais dépensent des sommes folles pour acheter les précieux bulbes, mais, après une période de frénésie qui a vu s’engloutir des fortunes dans ce commerce, la tulipe se démocratise pour parer les plus humbles jardins de ses couleurs intenses ou délicates.

Légende

On raconte que, Tulipe, fille de Protée (dieu marin qui changeait de forme à volonté et prédisait l’avenir) vivait avec fantaisie et ne prêtait guère considération aux tentatives de séduction de Vertumne, dieu des changements de saison.

Pour surprendre la belle Tulipe, Vertumne prend alors toutes les formes possibles : rayon de soleil, brume, nuage, feuillage argenté, tendre rosée, feuille morte … mais rien n’y fait : Tulipe reste insensible à ses assiduités! Vexé de son infortune, il prend alors son habit de chasseur pour traquer Tulipe qui, prise dans une haie épineuse, implore Diane, déesse de la chasse, de la sauver. Diane la métamorphose en une fine fleur élégante, distinguée mais ne voyant le jour qu’au printemps. Ainsi Vertumne tend-il ses bras vers sa bien-aimée chaque année à l’automne en ouvrant son coeur à la terre et au printemps en accueillant pour quelques jours cet amour lumineux mais insaisissable.

Depuis, la tulipe symbolise les amours impossibles quand elle est jaune, éternelles quand elle est rouge et empreintes d’admiration quand elle est panachée …

Dans mon jardin …

Rustique et robuste, les bulbes ont supporté pour la plupart les très basses températures de l’hiver tardif (jusqu’à moins 18°C!) Ceux qui se croyaient déjà au printemps fin janvier, et qui avaient formé leurs feuilles en jardinières, n’ont hélas pas trouvé un nouvel élan floral après la neige qui les a surpris …

Pas de tulipes mauves ou prunes cette année pour vous accueillir dans la maison, juste des pensées qui vous feront y penser …